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samedi 5 octobre 2013

Forbidden Kiss à la marocaine !

Nous avons tous entendu parler de ce jeune couple qui, en plein ramadan, fut surpris par les autorités qui ont défoncé la porte de leur appart’ pour les trouver l’un dans les bras de l’autre. Cet acte, punissable selon les autorités, a fait le tour des réseaux sociaux où la communauté marocaine s’est indignée, non face au comportement du couple, mais plutôt face à l’agressivité des autorités qui se sont voulus condamner deux citoyens qui normalement sont libres de leurs faits et gestes tant qu’ils sont chez eux.

Manger est donc interdit durant le mois de Ramadan. Que vous soyez chez vous ou dehors, les autorités n’en ont rien à cirer et sont prêts à vous le faire payer.

A présent, c’est une autre histoire (encore plus malheureuse) qui fait le buzz sur la toile. Dans la toute petite ville de Nador, deux adolescents de 15 ans ont eu le malheur de s’embrasser en public et de publier leur jolie photo sur Facebook. Résultat : Les deux jeunes tourtereaux ont été arrêtés pour atteinte à la pudeur. Et pour honorer la formule du 1+1=3, même le photographe a été arrêté pour le même motif.


C’est l’association nommée « Organisation pour les droits de l'homme et les libertés publiques » qui a porté plainte contre ces trois jeunes victimes, et son président, Fayçal El Morsi (big lol) justifie son acte en déclarant :
«
Le but n'est pas de terroriser les mineurs de Nador mais d'éclairer certaines choses, pour savoir qui est derrière tout ça. Vous imaginez des photos pareilles qui circulent dans une ville traditionnelle comme Nador ? »

En ce moment, les trois jeunes sont dans des centres pour mineurs après avoir passé 24 heures dans le commissariat de la ville (mais attention, Monsieur Fayçal ne voulait pas les terroriser). Le 11 octobre, ils comparaîtront devant le tribunal de Nador. Ce baiser, cet acte innocent (oui, je pèse mes mots) leur a coûté très cher finalement.

Décidément, on aura tout vu en 2013.

Ce que j’en pense : Chers hauts responsables, décidez-vous. On ne peut pas arrêter deux amoureux et laisser une prostituée en liberté. On ne peut pas arrêter un journaliste et laisser un violeur en liberté.

Si vous voulez que l’on respecte les lois de ce pays à la lettre, commencez par les appliquer vous-mêmes. Incarcérez ceux qui méritent de l’être, supprimez les intérêts tant qu'on y est, ne laissez pas la prostitution, le tabac et l’alcool battre leur plein dans nos villes. Quoi ? Attendez, j’entends mal... Vous ne pouvez pas ? Vous n’en êtes pas capables ? Alors laissez-nous vivre, bon sang.

La page Facebook de solidarité avec les jeunes du Nador, c'est par ici.





vendredi 27 septembre 2013

Pour les hommes, il y a 4 catégories distinctes de femmes !

Syrup, sorti en 2013, est un film qui parle de "Scat", un jeune diplômé en marketing qui trouve une incroyable idée qui pourrait lui rapporter des millions, le tout dans une toute petite canette.

Le film est, à mon avis, très mal noté : 5.5/10 ... Mais bon, comprendre le marketing, ce n'est pas donné à tout le monde (et paf).

Dans Syrup, "Six" (grande businesswoman) explique la chose suivante :














Le trailer, c'est par ici : 



mercredi 4 septembre 2013

Comment embrasse-t-on dans les séries coréennes ?

J'ai eu l'occasion de voir quelques séries coréennes, et je vous avoue que c'est plutôt pas mal. Déconseillées aux mecs, je les recommande vivement aux nanas en mal d'amour. Des fois, ça aide !
Cela dit, tout est mignon dans ces séries mais il y a UNE SEULE CHOSE que je n'arrive toujours pas à supporter dans ces  : LES BISOUS. Oui, je dis "bisous", parce que croyez-moi, cela n'a rien à voir avec le french kiss dyal besseh de Catch & Release (je vous laisse chercher ça sur Youtube).

Vous croyez que je délire ? Voici la preuve de ce que je dis : Les 5 types de bisous coréens.

  • Le bisou timide.


  • Le bisou volé (oh tiens, je ne te connais pas, viens que je t'embrasse pour me débarrasser de mon ex).

  • Le bisou où l'on voit presque rien (un grand merci au cameraman).


  • Le bisou du cadavre (autant embrasser une poupée gonflable, sérieux).


  • Le bisou alcoolique (je suis bourré, je ferais semblant d'avoir tout oublié demain).


Pour les intéressées, ces scènes proviennent de My Princess, City Hunter et Personal Taste.

Et puisque je suis gentille, tenez, la vidéo de Catch & Release.

vendredi 23 août 2013

L'amour, quand j'avais 20 ans !

"Nous passons toute notre vie à parler d’amour, chercher l’amour, pleurer d’amour, maudire l’amour. Nous mourrons parfois même par amour. Ce soit-disant sentiment nous contrôle, nous torture. Il est là, toujours autour de nous, sans que nous puissions un jour le toucher ou le sentir. Personne n’a véritablement vécu l'amour. Il ne s'agit que d'une médiocre illusion. Nous croyons aimer, nous croyons être aimés, et personne ne se doute que c'est l'idée de l'amour qui nous mène en bateau.

Depuis tous petits-petits, la société nous apprend à aimer les autres et à les chérir, sans qu’elle nous explique comment faut-il aimer. Y a-t-il des règles, déjà ? On nous fait croire à la princesse et au prince charmant, comme s’ils étaient l’incarnation parfaite de l’amour.

(Blanche-Neige, en réalité)

Le cinéma n’arrange pas les choses. Il nous montre tout ce dont nous aurions pu rêver d’avoir pendant toute notre vie. Une belle famille, une bonne carrière, un bon amant. Ce qu'on oublie de vous dire, c'est que la vérité est loin de ressembler aux films. Pourquoi nous mentent-ils ? Pourquoi nous cacher cette cruelle vérité si, tôt ou tard, nous finirons par la découvrir ?
N’aviez-vous jamais réalisé que, dans le 7ème art, les histoires les plus dramatiques sont les histoires les plus vraies ? Hypatie, Briséis, Cléopâtre, Rose, et tant d’autres... Si elles étaient toujours vivantes, elles vous diront que la vie est votre ennemie, et qu’elle vous empêchera, par tous les moyens, d’aimer.

(Rencontre de Cléopâtre et Jules César)

Encore, faut-il savoir aimer, et savoir si, à un certain moment, on aime vraiment, ou si ce n’est juste qu’une affection, une habitude, et rien d’autre. Parce que, finalement, qu’est ce que l’amour ? Nous pourrions chercher sa définition dans le dictionnaire. Attendez, je vais chercher. L’amour est "un sentiment très fort que l’on éprouve pour une personne que l’on a beaucoup de plaisir à voir et par qui on est attiré". Si c’était bien ça, alors, je peux très bien dire que j’aime ma famille, mes amis, et tout le reste… C’est donc ça, l’amour ? C’est tout ? Où est la passion dans tout ça ?
Ah, la passion. Attendez, je vais chercher, ça aussi. "La passion est un amour très fort". Cela veut-il dire que lorsqu’on aime très fort quelqu’un, ceci est une passion ? Mais puisque l’amour est un sentiment, lui-même, très fort, comment distinguer celui-ci de la passion ?

Résumons. En gros, on nous jette dans le feu, sans protection. On nous oblige à aimer quelqu’un, parce que c’est soi-disant à la mode. On fait semblant d’aimer, pour faire comme tout le monde, afin d’éviter de passer pour un intrus. On nous oblige même à aller plus loin, parfois. Nous nous retrouvons en train d’embrasser quelqu’un, ou faire l’amour avec lui.
L’illusion de l’amour nous pousse donc à partager notre plus grande intimité, notre corps, notre propriété, la seule chose qui nous appartient vraiment sur cette Terre, avec quelqu’un qu’on « croit » aimer.

Vous savez comment j’appelle ça ? Un crime humanitaire.


Et lorsque les couples se séparent, ils sont tristes, désarmés, accablés. Mais, s’est-on jamais demandé pourquoi ? Je ne crois pas que ça soit parce qu’ils s’aimaient. Car, s’ils s’aimaient vraiment, vraiment, ils ne se seraient pas perdus de vue, quoiqu’il arrive, et jusqu’à ce que la mort les sépare. Ce n’était donc pas de l’amour, alors pourquoi sont-ils tristes ? Je vais vous dire pourquoi. Ils se retrouvent seuls, et cette solitude les tue. Ils se disent qu’ils vont devoir tout reprendre à zéro pour chercher une nouvelle personne alors qu’ils croyaient l’avoir déjà. Ils se sont tellement habitués l’un à l’autre qu’ils croient ne pas avoir la force de tout recommencer à nouveau. C’est pour ça qu’ils sont tristes. Rien de plus, ni de moins.

L’histoire de l’humanité a connu plusieurs guerres, mais saviez-vous que la majorité de ces guerres ont éclaté à cause de l’amour ? Du sang a été versé pour deux hommes qui s’entre-tuaient pour conquérir le cœur d’une femme… Était-ce de l’amour, vraiment ? L’amour peut-il donc engendrer de la haine ? Si c’est le cas, comment affirmer que l’amour est un sentiment noble, puisque des millions de martyrs sont morts pour une cause inconnue ? Oui, des millions de soldats sont morts en défendant l’amour, sans l’avoir réellement connu. Que feraient-ils si on leur disait que finalement, l’amour n’existait pas et que ce n’était qu’une utopie de notre esprit, rien d’autre ?

(Guerre de Troie, causée par l'amour éprouvé par Paris envers Helen)

L’amour n’est peut-être pas un sentiment. Quelqu’un l’a juste inventé pour nous manipuler. Et ça marche ! L’amour définit notre façon de vivre, ce que nous achetons, ce que nous portons, ce que nous disons, ce que nous mangeons, ce que nous écoutons comme musique, ce que nous regardons comme films. L’amour nous contrôle dans les moindres facettes de notre vie. C’est un fait. Le plus triste, c’est que les gens ne réalisent cela que très tard dans leurs vies.


Conclusion ? L’amour est un gâchis, voilà."

Note : Ceci est un article rédigé lorsque j'avais pas plus de 20 ans. 
Je me posais trop de questions, lol.

samedi 17 août 2013

Almira Gulsh : "Chéri, il faut qu'on parle.."

Quand Almira Gulsh, rédactrice sur MadmoiZelle, décide de parler "ouvertement" à son amoureux, voilà ce que ça donne !


"Voilà, ça fait quelques mois qu’on se connaît tous les deux. Je t’aime autant que Sue Ellen aime le Whisky, et tu m’aimes autant que Gainsbourg aimait les Gitanes. Entre nous, c’est sûr, c’est une affaire qui roule.

Mais avant d’aller plus loin, je pense qu’il faut qu’on discute. Comme on dit, une belle histoire d’amour repose avant tout sur l’honnêteté. Je suis plutôt d’accord. Tu vois, je pense que Lois Lane et Clark Kent, ça n’aurait jamais pu fonctionner si elle n’avait jamais su que son mec aimait mettre son slip par-dessus sa combinaison en vinyle bleu.

C’est pour ça qu’il faut que je t’apprenne la vérité sur moi. Voilà. Pour commencer, sache que je suis poilue. Sur certaines parties de mon anatomie, je le suis peut être plus que toi. Oui, mes cuisses lisses comme des fesses de nourrisson, je les dois à Gillette, à mon gant de crin et à Nivea.

Tu auras remarqué que j’ai systématiquement 20 minutes de retard aux rendez-vous que tu me donnes, surtout quand ils sont prévus au dernier moment. Et bien j’ai le regret de t’annoncer que c’est parce que c’est précisément le laps de temps qu’il me faut pour rendre mes mollets glabres et mes aisselles soyeuses.

Et encore, estime toi heureux que j’entretienne mes sourcils et ma moustache même lorsque nous ne nous voyons pas. Vu comme ça, c’est sûr qu’avoir une amoureuse aux origines méditerranéennes, c’est beaucoup moins exotique.

D’ailleurs, au passage, est-ce que tu la trouves sexy Frida Khalo ? Ça me ferait de sacrées vacances si oui… Tant qu’on y est, sache également qu’au naturel, mes cheveux, que tu trouves si doux, c’est de la paille. Mes coudes, c’est du papier de verre. La peau de mon visage, c’est la surface de la lune, mes yeux ne se déplacent jamais sans leurs valises, et mes pieds sentent le camembert bien fait. Mon cul c’est du flamby, mes cuisses, c’est une orangeraie qui s’épanouirait un peu trop près d’une centrale nucléaire. Seulement, grâce à la magie de la cosmétique, tu ne t’es jamais rendu compte de rien.

Et moi ça me coûte une véritable fortune, en argent mais aussi en temps. Crois-moi, la nature et moi, on n’a pas grand chose à se dire, je suis navrée. Autant que tu le saches avant que mon compte en banque et mes pots de crème ne soient définitivement vidés. Si je suis telle que tu me vois, c’est uniquement grâce aux miracles de la chimie et du marketing.

Je sais que je devrais t’épargner, mais ça reviendrait à te laisser vivre dans l’ignorance. Et ça je m’y refuse. Alors accroche-toi : je fais caca. Et je pète. Depuis que nous sommes ensemble, à deux ou trois reprises, j’ai frôlé l’occlusion intestinale pour ne pas que tu découvres le pot aux roses. Il m’est même arrivé de feindre un rendez vous avec ma banquière pour pouvoir faire un aller-retour vite fait chez moi et enfin couler un bronze.

Je sais, c’est affreux de découvrir que tout ce qui sort de moi n’est pas que paillettes et papillons. Mais que veux-tu, je suis un être de chair et de sang, tout ce qu’il y a de plus banal.

Et puis soyons honnêtes : tu m’as vu manger. Où croyais-tu que tout ça allait ? Dans un trou d’anti-matière entre mon estomac et mon intestin grêle ? Afin que notre relation aille plus loin, je crois qu’il est temps que tu investisses dans une bouteille d’Airwick fraîcheur marine et que tu acceptes de me voir disparaître quelques temps avec le catalogue de La Redoute sous le bras sans poser de questions.

Ah et tant qu’on y est : je sais monter des meubles Ikea toute seule. Je sais aussi changer des ampoules et planter des clous. Je suis capable de porter des choses lourdes, même sur une grande distance. J’ai pas si peur que ça des araignées, et si un jour je perds mon décapsuleur, j’ouvrirai ma bière avec mes dents. Je peux taper un sprint en talons de 12 si le besoin s’en fait sentir.

Je sais, c’est un choc : en réalité, je suis parfaitement capable de me débrouiller seule. Comment je faisais avant toi ? Oui, certes, à ta décharge, je t’ai toujours dit que ma vie avant de te connaître, c’était les limbes et l’obscurité. En fait c’est pas tout à fait vrai. Ma vie avant toi était certes carrément plus chiante et bien moins intéressante, mais je me démerdais pas trop mal. Puis un jour, j’ai vu à quel point tu aimais m’ouvrir les pots de cornichons récalcitrants, et je me suis engouffrée dans la faille. Les garçons, ça aime les princesses en détresse, c’est un fait établi.

Ah mais non, désolé, je ne suis pas la seule qui rote comme un routier et qui parle comme une poissonnière. Mais ne fais pas l’innocent, je sens bien que tu jubiles quand je montre un signe de faiblesse en essayant de soulever un carton. Je sens bien que tu n’attends qu’une chose : me dire, le torse bombé, le regard fier “laisse, chatounette d’amour, je vais le faire”. Tu n’aurais pas été là, je l’aurais charrié tant bien que mal ce carton. Mais je ne peux résister à la tentation de te voir agir en héros. Je sens que ça te fait presque plus plaisir qu’à moi. Et moi, grande flemmasse devant l’éternel, ça m’arrange bien.

Oui, je sais, c’est mal, c’est petit, c’est bas. Mais je sens que tu aimes tellement ça quand je prends un air de cocker enamouré pour te demander de l’aide pour changer une ampoule que j’ai du mal à résister.

A contrario, depuis que nous sommes ensemble, tu crois que sous mes airs de princesse fragile se cache une femme forte et indépendante, sûre de ce qu’elle veut. Un peu couillue, détachée. Du genre que si tu me décommandes pour passer une soirée bière-foot avec tes potes, moi drapée dans ma fierté, je te dirais que ça tombe bien, parce que justement, je trouvais qu’on se voyait beaucoup et que ça serait pas plus mal qu’on se ménage du temps l’un sans l’autre. Et qu’à cet effet, j’irai moi aussi me saouler au rhum avec mes copines.

Pardonne-moi de t’annoncer ça de but en blanc, mais c’est faux. En réalité, ce que je vais faire, c’est ingurgiter des épisodes de Grey’s Anatomy par les yeux et des oursons à la guimauve par la bouche. Le tout en relisant en boucle tous les sms que nous nous sommes envoyés depuis le début de notre idylle. Il ne sera pas interdit que je verse une petite larme en relisant celui de hier matin “doudoune, t’es mignonne, mais c’est la troisième fois cette semaine que tu pars de chez moi en laissant le frigo ouvert. Tu serais vraiment chou de penser à t’acheter un cerveau”.

Oui. En vrai, je suis une midinette paniquée. Et lorsque tu me dis que tu m’appelles vers 21h et qu’à 21h23 mon téléphone n’a pas encore sonné, j’ai déjà rongé tous les ongles de ma main gauche.

Voilà. Je pensais qu’il était temps que tu saches qu’en fait ta copine, et bien c’est un boudin velu, au transit de compétition, qui sait changer une ampoule mais qui est incapable de rester plus de 24h sans nouvelles de toi sans faire une attaque cardiaque. J’espère que ça te va quand même. D’autant que je sais que tu n’es pas toi non plus celui que tu cherchais à me vendre : je t’ai vu l’autre jour pleurer devant un téléfilm de la 6. Mais je t’aime quand même…"